Libérés, délivrés, le 26 juillet est arrivé !

Il parait inconcevable qu'un ménage dépense chaque année plus qu'il ne gagne, et ce durant 42 années consécutives. C'est pourtant ce que fait l'État français depuis 1974. Et pour réaliser ce tour de magie, il fait appel à l'endettement qui atteint aujourd'hui plus de 34.000€ par habitant et hypothèque égoïstement la marge de manœuvre des générations futures.

On pourrait penser que cet endettement vient compenser des recettes fiscales volontairement limitées. Mais il n'en est rien, la France ayant même l'un des niveaux de prélèvements obligatoires les plus importants de l'OCDE (56% du PIB en 2015 contre 35% en moyenne dans les autres pays de l’OCDE - source OCDE).

La pression fiscale est telle qu'elle asphyxie les ménages et les entreprises, et constitue un véritable frein à la croissance.
Selon les calculs de l'association Contribuables associés, les revenus des contribuables français sont absorbés aux deux tiers par les dépenses publiques et le fruit de 207 jours de travail par an serait destiné à assouvir l’appétit fiscal insatiable de l'État.
Ainsi, cette année le jour de la libération fiscale tomberait le 26 juillet. 

L'État providence n'a plus les moyens de ses ambitions. Pourtant ses pilotes successifs s’obstinent à creuser le trou abyssal de la dette publique pour servir leurs politiques sociales clientélistes. Jusqu'à quand ?


MC

Commentaires

La structure ainsi que les textes, images, sons et graphismes du site sont protégés au titre de la propriété intellectuelle. Toute reproduction totale ou partielle, de quelque nature qu'elle soit, doit être autorisée par Myriam CRÉDOT et accompagnée de la mention "source : www.myriam-credot.com"