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28 août 2017

Le centre de formation muretain de l'ENAC inaugure ses nouveaux bâtiments



Didier LUX, Président du Conseil d'Administration de l'ENAC et Marc HOUALLA, Directeur, inaugureront les nouveaux bâtiments du centre de formation de l'ENAC sur l'aérodrome de Muret-Lherm :

le 15 septembre 2017 à 11h30.

L’École Nationale de l'Aviation Civile (ÉNAC) assure la formation des cadres et principaux acteurs de l'aviation civile. Elle a été fondée il y a 68 ans jour pour jour (le 28 août 1949). 

Placée sous la tutelle du ministère de l'Écologie et des Transports et membre associé de l'université de Toulouse, elle est la plus importante des Grandes Ecoles ou universités aéronautiques en Europe.

Le panel des métiers auxquels l’ENAC forme est très large : ingénieurs et professionnel de haut niveau capables de concevoir et faire évoluer les systèmes aéronautiques (cockpits, moteurs, ...), pilotes de ligne, contrôleurs aériens, techniciens aéronautiques, ...

L'un de ses centres de formation est implanté sur l'aérodrome de Muret-Lherm depuis 1968 et forme des pilotes, du brevet de base jusqu'aux qualifications de pilote professionnel.

"Muret voit son activité accrue par la proximité du pôle industriel aéronautique toulousain et la délocalisation, dans les années 1990, de certains services de la D.G.A.C.."
[source enac.fr]

Les nouveaux locaux du centre de formation de l'ENAC à l'aérodrome de Muret-Lherm confortent un enracinement ancien sur le territoire muretain. 
Nous souhaitons le meilleur pour tous ses élèves.

www.myriam-credot.com

12 juin 2017

Merci !

L'aventure électorale des législatives s'est achevée hier soir pour mon équipe.

Merci aux 1 064 électeurs qui nous ont fait confiance en nous apportant leurs suffrages. Nous resterons fidèles à nos convictions et nous continuerons à porter un regard libre sur la vie politique de notre territoire et sur les rouages de notre démocratie.

Merci à Claude Jaïs d'avoir accepté d'être mon suppléant et à Jean-Michel GUAINEBE de remplir pour quelques jours encore la fonction de mandataire financier.

Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont accompagnés tout au long de la campagneainsi qu'à leurs proches qui ont vécu les coulisses de la campagne de très près.

Nous avons défendu ensemble un engagement politique sincère, pragmatique, et axé sur des valeurs qui nous sont chères. Je suis fière du chemin que nous avons parcouru, de la force de notre engagement, de notre ténacité, de la dynamique qui a rythmé notre campagne. Grace à l'implication de chacun, suivant un rythme particulièrement soutenu, nous avons hissé notre logistique à la hauteur de celle de nos concurrents les plus expérimentés. 

Les résultats ne sont peut-être pas à la hauteur de tous les espoirs, mais ils s'expliquent. 
Tout d'abord, il ne faut pas perdre de vue que les législatives sont des élections très politiques, normalement fermées aux candidatures indépendantes comme la notre. Nous avons cependant relevé le défit et avons comptabilisé plus de voix que certains partis structurés et rodés aux élections.
Ensuite, le contexte national est incontestablement très favorable aux candidats estampillés "En Marche", et marqué par un partage des voix entre les extrêmes (FN et FI) en seconde position. Dans ces conditions, toutes les autres formations se partagent les miettes.
Par ailleurs, quand on compare notre résultat (2%) à celui des partis traditionnellement dit "de gouvernement" (9% pour le PS et 8% pour les LR et l'UDI réunis), nous n'avons pas à rougir. 

L'expérience aura mis à l'épreuve nos moyens d'action humains et techniques déployés sur 60 communes. Nous avons démontré que nous pouvions avoir une force de frappe non négligeable. C'est une belle démonstration qui a été saluée par certains de nos adversaires et nous donne de belles perspectives pour les prochaines échéances.

De nouveaux challenges nous attendent, et nous saurons les relever.

A très bientôt !

www.myriam-credot.com

Le remake de la présidentielle

Dans la 7ème circonscription de la Haute-Garonne, le second tour des élections législatives sera un remake de la présidentielle : La République en Marche contre le Front National. 

Le résultat final sera assurément identique à celui de la Présidentielle.


Les deux finalistes sont finalement ceux qu'on aura le moins croisé en campagne. Dans notre circonscription comme partout ailleurs, les électeurs n'ont pas voté pour des élus locaux de terrain, mais pour une étiquette : celle qui donne les pleins pouvoirs au jeune Président. L'effet Macron est incontestableSans sous-estimer les candidats En Marche, il est bien évident qu'il n'ont pas été choisis pour leurs qualités personnelles. N'importe quel candidat affublé de l’estampille En Marche était assuré d'être au second tour.

A quelques très rares exceptions près, tous les partis "classiques" ont pris une énorme claque en étant éliminés dès le premier tour. La droite qui n'est pas "en marche" (LR, UDI et autres) est quasiment inexistante, et le PS ne parvient pas à sauver ses têtes, y compris dans des circonscriptions historiquement acquises à la gauche, comme la 7ème circonscription de la Haute-Garonne où les élus locaux ont pourtant fait bloc derrière leur candidate.
Seuls les extrêmes (France Insoumise ou Front National) tirent leur épingle du jeu en retrouvant les places qu'ils avaient décrochées lors de la présidentielle.

Mais avec seulement 51% des votants au premier tour, et certainement moins au second, le premier parti de France reste encore l'abstention. Trois quart de nos députés seront élus par moins d'un quart des électeurs. Totalement dévoués au Gouvernement, ces députés ne seront pas autorisés à exercer le contre-pouvoir que les textes leur confient. 

Dans une semaine, il n'existera plus de pluralité parlementaire. Exécutif (gouvernement) et législatif (assemblée nationale) ne feront plus qu'un. La très forte abstention et la concentration d'autant de pouvoir entre les mains d'un seul homme sont des signaux inquiétants pour notre démocratie.

Il n'y a plus de place pour la pluralité politique et encore moins pour les candidatures totalement indépendantes comme celle que j'ai portée dans la 7ème circonscription de la Haute-Garonne. Dans ce contexte, le score de 2,13% obtenu au terme du premier tour n'est pas si mal que ça. Comparé aux 9,73% obtenus par le PS, maître de la circonscription depuis de décennies et bénéficiant d'un soutien sans faille d'une très large majorité des élus locaux, et aux 8,52% de la droite, LR-UDI réunis, nos 2,13% sont très honorables et nous placent devant certains partis structurés et parmi les meilleurs scores des "sans parti".

Le combat continue et la prochaine étape est programmée.

A très bientôt !


www.myriam-credot.com

9 juin 2017

Lettre aux électeurs (1er tour des législatives)



Mesdames, Messieurs, Mes chers concitoyens,

Dans la nuit de dimanche à lundi, nous connaîtrons le nom des candidats qui accéderont au second tour des élections législatives.
Sur la 7ème circonscription, vous avez le choix entre 13 candidats aux profils très différents.  

Parmi eux, dans notre circonscription comme dans le reste de la France, les candidats LR, PS et FN défendent des appareils politiques qui n'ont plus de colonne vertébrale, et donc les programmes n'ont cessé d'être modifiés depuis l'élection présidentielle (et le seront très certainement encore longtemps). 

Les petits nouveaux, La République en Marche et La France Insoumise, ont promis le renouveau des méthodes politiques mais sont vite tombés dans les travers des anciens partis politiques : La France Insoumise reste finalement très soumise à l'adoration de son "chef" au détriment des représentants locaux dont on ignore presque tout, La République En Marche se retrouve empêtrée dans les affaires, et l'un et l'autre se sont empressés de s'inscrire sur la liste des mouvements politiques demandant à percevoir des financements publics au détriment des contribuables français.

Jusqu'à aujourd'hui, le PS a régné sur la circonscription. Mais il doit maintenant répondre du bilan calamiteux de Patrick LEMASLE, député sortant PS, dont l'héritage est porté par deux candidates : Mme TEMPESTA sous l'étiquette PS, et Mme TOUTUT-PICARD, sous l'étiquette La République En Marche, adjointe à Toulouse non soutenue par le maire de la Métropole, et dont la suppléante n'est autre que Mme HA MINH TU, suppléante de M. LEMASLE depuis 2007 et engagée au sein du PS depuis 1997 (secrétaire nationale, candidate à plusieurs élections et Conseillère générale en 2008).

Les élections législatives ne sont pas le troisième tour de l'élection présidentielle. Elles n'ont pas vocation a choisir un gouvernement mais à choisir celles et ceux qui voteront nos lois et contrôleront l'action du gouvernement.

La France traverse une période de turbulence politique dont l'aboutissement est encore incertain. Dans ce contexte, il est capital de conserver des contre-pouvoirs, sans pour autant tomber dans une opposition stérile. Pour un bon fonctionnement de nos institutions, le gouvernement doit être sous le contrôle de députés libres d'exercer leur esprit critique sans être tenus de suivre des positions partisanes.

Mon indépendance vis à vis des appareils politiques est une force que je m'engage à mettre au service de notre territoire, de ses habitants et de notre démocratie.

Je compte sur votre soutien, aujourd'hui et demain, pour construire ensemble un monde meilleur ou chacun pourra trouver sa place et s'épanouir.






Propagande : 


Si vous souhaitez participer à la campagne électorale ou poser une question, vous pouvez utiliser ce formulaire
Vous serez recontacter aux coordonnées que vous indiquerez.



Myriam Crédot, la force de l'indépendance (extrait de La Dépêche du Midi du 26/05/2017)


24 avril 2017

Présidentielle 2017 - 1er tour - Résultats sur la 7ème circonscription de Haute-Garonne

Résultats dans les communes de la 7ème circonscription de la Haute-Garonne (cliquer sur le tableau pour l'agrandir) :



Résultats détaillés par bureau à Muret (cliquer sur le tableau pour l'agrandir) :


6 avril 2017

Les partis politiques nous coûtent 63 millions d'impôts chaque année



D'un financement occulte à un financement public

A la fin des années 80 le monde politique est secoué par l'affaire Urba : en contrepartie d'attribution de marchés publics, des entreprises devaient régler des prestations fictives à des bureaux d'étude qui reversaient plus de la moitié des sommes perçues aux caisses du PS.
C'est dans ces circonstances qu'est née la loi du 11 mars 1988 dite de "transparence financière de la vie politique". Elle a notamment posé le principe d'un financement des partis politiques par l'État. Ainsi, les partis politiques ne devaient plus être financés par l'argent public détourné, ... mais par l'argent public légalement versé. Encore un exemple parlant de conflits d'intérêts entre oligarchie et contribuables.

L'enjeu des législatives

Les conditions d'accès au précieux financement public passe par les législatives : les partis politiques qui obtiennent des sièges de députés, mais aussi ceux dont les candidats ont obtenu au moins 1% des suffrages exprimés au premier tour dans au moins 50 circonscriptions accèdent au financement public jusqu'aux prochaines élections législatives.

Vous comprenez donc que les législatives sont des élections hautement stratégiques, et parfois même vitales pour tous les partis politiques en quête d'argent public. Vous comprenez aussi que les partis en place n'ont pas intérêt à voir émerger des candidatures réellement libres de toute allégeance à un parti politique.

En 2016, sur 451 partis ou groupement politiques répertoriés, 53 étaient éligibles au financement public et se sont  partagé la coquette somme de 63 millions d'euros. [voir décret n°2016-111 du 4 février 2016]

Ripaille aux frais du contribuable

Ainsi, chaque année ce sont des millions d'euros qui tombent dans l'escarcelle des partis politiques, PS, LR et FN en tête. Tout ce petit monde mène grand train aux frais des contribuables : frais de communication gigantesques, sièges sociaux dans les beaux quartiers, frais de représentation démesurés, etc.

Vivant en partie de l'effort fiscal des citoyens lambda, les partis politiques ne s'imposent plus de limite à leurs dépenses. Et on constate que ceux qui sont les plus largement "subventionnés" sont aussi les plus endettés, à hauteur de plusieurs dizaines de millions d'euros [voir l'enquête de Contribuables associés - 2014]. J'ai toujours trouvé cette situation effarante de la part de personnes qui prétendent pouvoir gouverner la France.

Apparences & réalités

Ces derniers temps, nous avons vu fleurir des mouvements qui se disent différents des partis politiques traditionnels, comme En Marche, Nous Citoyens ou 577 (autre nom de TEM) pour ne parler que des plus connus. Pourtant, ils ont tous adopté des structures identiques aux plus traditionnels des partis politiques et ne se cachent pas de vouloir rejoindre la cours des dinosaures. 

Comme pour leurs grands frères, le nerf de la guerre de ces "nouveaux"partis reste la captation de l'argent public via les élections législatives. Vous pouvez lire les programmes de chacun des candidats à la présidentielle. Certains évoquent du bout des lèvres le financement public des syndicats ou des journaux, mais aucun ne prône la fin du financement public des partis politiques.

L'intérêt des citoyens avant celui des partis
   
A ceux qui soutiennent que le financement public est garant d'une vraie démocratie, je leur rétorque que les faits montrent indiscutablement qu'il est au contraire source de privilèges et de discrimination entre les partis qui communiquent à grands frais sur le dos du contribuable, et ceux qui sont cachés par l'ombre médiatique des premiers.

Les seules sources légitimes de financement sont les cotisations et les dons, expression d'une adhésion et donc d'une véritable représentativité. S'ils étaient tous dépourvus d'un financement public, les partis seraient placés sur un pied d'égalité, et ne pourraient devoir leur gloire qu'à la force de leurs idées et de leurs militants.


Mais il est bien évident qu'aucun parti politique ne mettra fin au financement public des partis politiques puisque tous aspirent à en profiter. Seul un candidat indépendant peut proposer et défendre la suppression pure et simple du financement public des partis politiques.



3 avril 2017

Comment nos élus nous ont plumés ?

Merci à Gérard FACONDiplômé de l'Ecole Nationale du Trésor et Trésorier Principal du Trésor Public honoraire, d'avoir eu la gentillesse de partager certains de ses articles sur le "Journal d'une citoyenne libre". Chacun avec nos armes, nous luttons contre la gabegie.


Clairement avérée, la dérive fiscale n’est pas identique pour chaque collectivité, mais, à la sortie le contribuable en est toujours la victime désignée.

Faisons un petit retour en arrière.

1982 : Mitterrand charge Gaston Deferre, son ministre de l’Intérieur, d’organiser la décentralisation. Les communes se voient reconnaître le droit d’intervenir dans tous les domaines et de fixer librement le niveau de leurs impôts locaux. Elles entament immédiatement leurs recrutements à tour de bras, construisent des palais pour accueillir élus et nouveau personnel, achètent des véhicules ... Bref, les élus s’éclatent. « Amusons nous, folle ville !».
Mécaniquement l’impôt local augmente. Il est vrai que partant de fort bas, même un fort pourcentage d’augmentation reste supportable, les élus le savent et en jouent.

1995 : Jospin, Premier ministre, charge Chevènement de moderniser l’organisation intercommunale. Les communautés de communes voient le jour, elles remplacent les syndicats intercommunaux créés au fil des années pour répondre à une organisation intercommunale autour de missions de services publics (ordures ménagères, collèges, eau, assainissement …). Mais, alors que les syndicats ne disposaient pas du pouvoir de lever l’impôt, les Communauté de communes baptisées EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) se voient reconnaître ce droit. Nouveau recul des Jacobins, l’Etat n’est plus arbitre, ces nouvelles identités peuvent, elles aussi, emprunter sans compter.
Une nouvelle colonne apparaît sur la feuille d’impôts locaux, son chiffre ne va cesser de croître pour dépasser, le plus souvent, celui des communes membres.

Les Lois Chevènement reposaient sur une idée simple : en mutualisant au sein d’un organisme intercommunal les services rendus par chaque collectivité, les coûts devaient mécaniquement baisser. Ainsi, dans les plus mauvaises conditions de gestion, la création d’une Communauté de communes devait se traduire par un solde fiscal nul. En effet, les communes n’ayant plus à supporter sur leur budget les compétences transférées à la Communauté de communes, la part communale dans l’impôt local devait baisser.
Rien de cette belle idée, fort peu de communes ont baissé leur taux pour avoir regagné une Communauté de communes. Le contribuable s’est donc fait mystifier. Il a simplement découvert sur sa feuille d’impôts une nouvelle colonne.

La liberté étant devenue la règle, les collectivités locales (Région, département, communautés de communes, communes) se sont engagées de la manière la plus anarchique dans tous les domaines, y compris les plus douteux où leur légitimité n’était pas acquise. Les doublons se sont multipliés.
Conséquence : l’impôt local est devenu insupportable



Gérard FACON
Diplômé de l'Ecole Nationale du Trésor
Trésorier Principal du Trésor Public honoraire
©2013 

2 avril 2017

Liberté chérie

Myriam CRÉDOT, candidate aux élections législatives 2017 sur la 7ème circonscription de la Haute-Garonne, répond aux questions qui lui sont posées par les concitoyens. Question du jour : Quel est votre profil politique ?



Cela ne fait pas très longtemps que je me suis engagée en politique puisque ma première participation à une élection date des municipales de 2014. J'avais alors accepté d'intégrer une liste "divers droite" (sans investiture de parti politique) candidate à Muret. Cette liste a terminé troisième au soir du second tour et c'est comme cela que je suis devenue conseillère municipale

Avant cela, notamment lorsque j'étais étudiante, j'avais participé à quelques clubs de réflexion, dont celui qu'avait créé Alain Madelin, Idées-Actions. J'y ai pris conscience de ma fibre libérale

Le libéralisme que je défends est celui qui place l'individu au centre des processus décisionnels, aujourd'hui accaparés par la bureaucratie, les groupes de pression et les rentiers de la République. Il repose sur les valeurs de mérite, de responsabilité, de démocratie, de justice, de laïcité, de transparence, et de gestion rigoureuse des finances publiques. On voit bien qu'aujourd'hui toutes ces valeurs sont parasitées par un clientélisme expansif et le mépris de nos élites pour le prix humain de l'impôt.

Afin d'apporter un petit soutien à cette cause libérale, mal connue en France et parfois caricaturée, j'ai adhéré au PLD (Parti Libéral Démocrate), le seul parti libéral français et l'un des rares qui n'est pas financé par l'argent public

Mais, je ne suis pas entrée au PLD comme on entre dans une secte. Contrairement à beaucoup de militants de tel ou tel "gros" parti politique, je n'ai pas renoncé à ma liberté de parole et d'action, et ne m'interdis pas de prendre des positions qui pourraient être contraires à ma famille politique de cœur si l'intérêt général l'exige. L'indépendance est ma véritable identité politique





1 avril 2017

Une enfant du pays & une juriste

Myriam CRÉDOT, candidate aux élections législatives 2017 sur la 7ème circonscription de la Haute-Garonne, répond aux questions qui lui sont posées par les concitoyens. Question du jour : Qui est Myriam CRÉDOT ?



Je suis née à Toulouse, mais ai passé mes plus jeunes années au Lherm avant d'arriver à Muret à l'âge de 8 ans. J'y ai suivi toute ma scolarité et y ai installé mon foyer et mon activité professionnelle. Je suis un peu chauvine, alors forcément, je porte notre région dans mon cœur.

J'ai grandi au sein d'une famille modeste et comme beaucoup de jeunes dans ce cas, j'ai travaillé les weekends et les vacances pour financer mes études. 

C'est au lycée que j'ai pris conscience de mon intérêt pour le droit, et que j'ai décidé de devenir avocateMon diplôme en poche, et après des stages chez des confrères renommés de la région, j'ai ouvert mon propre cabinet à 26 ans. J'ai vite compris qu'un "chef d'entreprise" devait être capable de composer avec les réformes réglementaires, la pression fiscale et une situation économique en dents de scie. Malgré ce travail d'équilibriste, créer et gérer son entreprise reste une aventure passionnante.

Cela fait maintenant 17 ans que je confronte nos règles de droit à la dure réalité des situations humaines. Bien que le droit ait vocation à équilibrer les rapports de force et à organiser une société juste, j'ai malheureusement aussi constaté que la profusion de lois et de règlements pouvait parfois tuer là où elle devait sauver.

George Pompidou le disait déjà en 1966 : « Mais arrêtez donc d'emmerder les français : Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays. On en crève ! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira beaucoup mieux ! » 
Je partage cette vision.





28 mars 2017

MURET - Conseil municipal du 30 mars 2017 - Ordre du jour

La prochaine séance du Conseil Municipal de Muret aura lieu le 30 mars 2017 dès 18h

En voici l'ordre du jour :



  • Compte-rendu de la séance du Conseil Municipal du 30 Janvier 2017 
  • Délibération rendant compte de décisions prises en vertu de l'article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales (voir article sur les délégations)
  • Modification de la composition des Commissions Municipales,
  • Composition de la Commission d'Appel d'Offres,
  • Désignation de 7 représentants de la Commune à la Commission Locale d'Evaluation des Charges Transférées (CLECT),
  • Convention d'utilisation de l'abattement de Taxe Foncière sur les Propriétés Bâties (TFPB) dans les Quartiers prioritaires de la Politique de la Ville (QPV),
  • Actualisation n°1 d'AP/CP (Autorisation de Programme/Crédits de Paiement) pour la construction du parking des allées Niel,
  • Actualisation n°2 de l'AP/CP n°1 (Autorisation de Programme/Crédits de Paiement) pour la suppression du passage Saint Germier (PN19),
  • Autorisation de déposer une demande de permis de construire pour la démolition d'une partie du bâtiment de la Théâtrerie et la réfection de la façade,
  • Transfert au Muretain Agglo de la compétence pour l'établissement et l'exploitation d'infrastructures et de réseaux de communications électroniques,
  • Approbation du Compte Administratif et du Compte de Gestion de l'exercice 2016 
    • Budget Principal,
    • Budget Autonome Assainissement,
    • Budget Autonome Eau,
    • Budget Annexe Lotissement,
    • Budget régie Parking Allées Niel .
  • Bilan des indemnités de sinistres perçues en 2016 
  • Bilan des cessions et acquisitions 2016 
  • Affectation des résultats de l'exercice 2016 après le vote du Compte Administratif :
    • Budget Principal 2017,
    • Budget Autonome Assainissement 2017,
    • Budget Autonome Eau 2017,
    • Budget Annexe Lotissement 2017,
    • Budget Parking Allées Niel 2017.
  • Vote du Budget Primitif 2017 du Budget Principal, avec reprise des résultats 2016 et des restes à réaliser suite à l'approbation du Compte Administratif 2016 
  • Vote du Budget Primitif 2017 du Budget Autonome Assainissement, avec reprise des résultats 2016 et des restes à réaliser suite à l'approbation du Compte Administratif 2016 
  • Vote du Budget Autonome Eau 2017 avec reprise des résultats 2016 suite à l'approbation du Compte Administratif 2016 
  • Vote du Budget Primitif 2017 du Budget Annexe Lotissement avec reprise des résultats 2016 suite à l'approbation du Compte Administratif 2016 
  • Vote du Budget Régie Parking Allées Niel 2017 avec reprise des résultats 2016 suite à l'approbation du Compte Administratif 2016 
  • Vote des taux d'imposition 2017
  • Subventions de fonctionnement 2017 au bénéfice des associations Loi 1901
  • Subvention 2017 au bénéfice du CCAS 
  • Convention avec GRDF pour la mise en place d'une canalisation sur la parcelle communale cadastrée section AS n° 49 située rues Montalègre (au bénéfice du collège Louisa Paulin) 
  • Convention avec ENEDIS (ERDF) pour l'instauration d'une servitude de passage d'un câble électrique souterrain sous les parcelles communales cadastrées section P n° 357-644 et 642 situées aux lieux-dits « Gilabert » et « Rioudesquis » 
  • Ouverture d'une enquête publique préalable à la cession d'une partie du chemin rural n°107 (Chemin de Cadeilhac) à l'Agglo du Muretain 
  • Autorisation de déposer une demande de permis de construire, ou de Déclaration Préalable, ou tout autre type de demande d'autorisation d'urbanisme pour le projet de rénovation de l'Accueil de Loisirs associé à l'école élémentaire Vasconia (ALAE) 
  • Cession d'une parcelle à Madame DELAHAYE à Estantens 
  • Cession de la parcelle AH n°10p située lieu-dit « Fourc » au profit des services de l'Etat (Ministère de la Justice) en vue de la création d'un stand de tir pour le Centre Pénitentiaire 
  • Régularisation des délaissés de l'autoroute A 64 dans le domaine public communal 
  • Aide financière de la Ville complémentaire à l'Eco-Chèque Logement de la Région du versement d'une aide au :
    • 1, rue Pierre Capele,
    • 18, rue Victor Hugo,
    • 10, Impasse de Daulin.
  • Convention de partenariat entre la Ville de Muret et le Ralliement,
  • Convention de partenariat entre la Ville de Muret et le Rugby Club Muretain,
  • Convention de partenariat entre la Ville de Muret et l'Hand Bail Club de Muret,
  • Avenant n°1 à la convention de partenariat entre la Ville de Muret et l'ASM de Muret
  • Création d'AP/CP (Autorisation de Programme/Crédits de Paiement) pour le renforcement et l'extension des installations sportives de la Ville 
  • Demande d'aide à la diffusion auprès du Conseil Régional Occitanie / Pyrénées-Méditerranée pour les concerts « Gato Négro » (13 mai 2017), « La Marmaille » (21 juillet 2017) et « Fanflures Brass Band » (11 août 2017) programmés par la Commune de Muret 
  • Tarifs nouveau festival « Musiques à Muret » des 12 & 13 Mai 2017 
  • Mise à jour du tableau des effectifs 
  • Mise à disposition de personnels au profit des Régies de l'Eau et de l'Assainissement 
  • Actualisation n°5 de l'AP-CP (Autorisation de Programme / Crédits de Paiement) pour la construction de la nouvelle station d'épuration de Joffrery (2012-2016) et clôture 
  • Signature d'une convention relative à l'aménagement, la signalisation et la gestion de l'itinéraire d'intérêt départemental : VIA GARONA 



17 mars 2017

Des commissions municipales ... qui n'existent que sur le papier

Le 20 juin 2014, le Conseil municipal de la ville de Muret a mis en place un certain nombre de commissions au sein desquelles l'opposition doit obligatoirement être représentée.

Pour ma part, je fais partie des commissions "Solidarité" et "Aménagement de la ville", et c'était avec l'enthousiasme d'une élue fraîchement arrivée de la société civile que j'avais l'espoir de travailler de manière collégiale avec l'ensemble de mes collègues, membres de la majorité ou de l'opposition, dans l'intérêt de notre ville et de ses habitants. 


La désillusion n'a pas tardé, puisque après deux réunions de la commissions "Solidarité" (les 13 octobre 2014 et 24 septembre 2015), et une unique réunion de la commission "Aménagement de la ville" (le 07 octobre 2015), ces deux commissions n'ont plus jamais été réunies. Les domaines concernés (social et urbanisme) sont pourtant riches d’événements et projets.


Le mépris de la majorité municipale pour l'organisation d'un travail collégial sur les différents domaines de compétence d'une municipalité constitue un déni de démocratie qui a été régulièrement dénoncé par certains membres de l'opposition en Conseil municipal. 


Ce déni de démocratie est notamment à l'origine de la démission récente de quatre membre de l'opposition municipale.
Le Maire nous invite à pourvoir à leur remplacement au sein des commissions dont ils étaient membres. Il s'agit là d'une formalité qui ne changera certainement rien à la pratique : il est peu probable que leurs remplaçants soient plus régulièrement invités à discuter des différentes orientations prises sans aucune concertation ni transparence par la seule majorité municipale.


Myriam CRÉDOT
www.myriam-credot.com


29 janvier 2017

MURET - Conseil municipal du 30 janvier 2017 - Ordre du jour

La prochaine séance du Conseil Municipal de Muret aura lieu le 30 janvier 2017 dès 19h.

En voici l'ordre du jour :



  • Comptes-rendus des séances du Conseil Municipal des 24 Novembre, 16 Décembre 2016 et 3 Janvier 2017 ;
  • Délibération rendant compte de décisions prises en vertu de l’article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
  • Signature de la convention de programmation et de suivi des déploiements FttH
  • Mise à disposition d’agents de la Ville de Muret au bénéfice du Muretain Agglo - Transfert OMT
  • Demande d’avenant au protocole de préfiguration du projet de renouvellement urbain du Quartier Saint-Jean
  • Opposition au transfert de la compétence Planification (PLU) au Muretain Agglo
  • Retrait de la délibération n°2016/078 du 5 Juillet 2016 désignant le Directeur de la régie du Parking des Allées Niel
  • Mise à jour du tableau des effectifs,
  • Débat d’Orientations Budgétaires 2017 ;
  • Prescription de la 9ème modification du Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) ;
  • Cession de la parcelle BR n° 34 située 25, Chemin de Brioudes à la Société Matéa Promotion (Groupe Giesper) ;
  • Acquisition de la parcelle cadastrée section EL n°135 appartenant à Mme Marie CROS ;
  • Convention ERDF au profit de la Chambre des Métiers pour le CFA ;
  • Aide complémentaire de la Ville de Muret au dispositif Eco Chèque Logement de la Région renommée «Occitanie» - Approbation de la convention de partenariat entre la Région «Occitanie» et la Ville de Muret ;
  • Aménagement de l’ALAE Vasconia - Demande de subvention à la CAF ;
  • Demande d’aide à la diffusion auprès du Conseil Régional Occitanie / Pyrénées-Méditerranée pour les spectacles « Deluge », « Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon » et « Lalenne » ;
  • Jardins familiaux - Mise à jour du règlement, de la charte et de la convention de mise à disposition ;
  • Versement d’une subvention exceptionnelle à l’Association pour la Qualité de vie des Résidents en Institution à Muret (AQRIM) ;
  • Eau Potable - Adoption des tarifs 2017
  • Assainissement - Adoption des tarifs 2017
  • Modification du règlement de service eau potable - Pénalités pour retard de paiement ;
  • Demande de financement au titre du Fonds d’Intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce (FISAC) ;
  • Convention cadre d’objectifs tripartite et triennale 2017 - 2018 - 2019 - Association Prix du Jeune Ecrivain, Conservatoire de Montréal (Québec) et la Commune de Muret.

Je ne manquerai pas de vous rendre-compte des débats.



Myriam CRÉDOT
www.myriam-credot.com

17 janvier 2017

L’exigence d’une gestion publique saine et responsable



Lors du conseil municipal de décembre 2016, les conseillers municipaux de Muret ont été invités à voter une avance de 30 % sur les subventions que la ville envisage de verser aux associations en 2017. A cette occasion, une polémique est née au sujet de mon refus de voter cette délibération et des propos que j’ai tenus pour expliquer ce choix, et au travers desquels a été citée l’association Prix du Jeune Écrivain (PJE).

Concrètement, pour la troisième année consécutive, je reproche à Monsieur le maire de manquer de transparence quant à l’attribution de subventions aux associations. Chaque année, le conseil municipal valide très docilement leurs montants, variant de 100€ à plus de 90.000€ selon les bénéficiaires, sans aucune explication sur l’usage des fonds versés ou la santé financière des associations bénéficiaires. Toute critique de cette pratique expose son auteur au risque d’hostilité des associations les plus gratifiées. Mais fermer les yeux revient à se rendre complice d’un clientélisme malsain. 

Les muretains sont en droit de connaître les modalités de ce saupoudrage de deniers qui porte sur plus de 600.000€ de contributions fiscales. Et pour apprécier l’opportunité des versements, il est important de tenir compte des avantages en nature fournis par la ville à ces mêmes associations : locaux, matériel, support de communication, logistique, etc. Je déplore que la commune refuse d’inventorier et évaluer ces prestations en nature. Monsieur le Maire se cache derrière la prétendue complexité de la tâche pour tenter de justifier sa carence en la matière. Certains avantages seraient pourtant faciles à estimer, comme la mise disposition exclusive et permanente de locaux, évaluable sur la base de leur valeur locative.

Monsieur le Maire souhaitant que j’illustre mes propos d’un exemple, j’ai cité le cas du PJE, bénéficiaires de subventions (renouvelées chaque année) et d’avantages en nature (dont le plus important est la mise à disposition à titre gratuit et exclusif d’une maison située en bord de Louge au centre-ville). La majorité municipale s’est offusquée de l’exemple choisi et s’est contentée de m’accuser de cibler cette association si chère à son cœur pour éviter d’expliquer pourquoi elle pouvait aussi être si chère au portefeuille des muretains. (écouter extraits)

En focalisant le débat sur le cas d'une seule association (PJE), la majorité s’abstient de répondre à la question centrale : quelles sont les exigences posées aux associations en contrepartie du soutien financier et matériel de la ville ? Au terme de presque trois années de présence au conseil municipal et d’interrogations renouvelées sur le sujet, la question reste entière. Les récents bouleversements qui ont secoué l’association Avenir Muretain Karaté offrent une piste de réflexion : de 2012 à 2015 inclus, cette association a perçu des subventions municipales (2.266€ à 3.039€/an) en l’absence même d’assemblée générale annuelle permettant notamment de valider les comptes annuels. Un audit comptable réalisé à la demande de l’équipe dirigeante en place depuis septembre 2016 a révélé de nombreuses anomalies : évaporation d’un tiers des encaissements théoriques, absence de pièce pour justifier certains décaissements, doute sur la régularité d’une facture, etc. Une plainte a été déposée par le nouveau président. 

Il est manifeste que la municipalité ne s’est pas préoccupée de l’utilité et de la destination finale des subventions versées à cette association. Je crains que ce manque de rigueur préside les modalités d’attribution de l’ensemble des subventions.

Que l’obstination de Monsieur le Maire à ne pas jouer la transparence sur ce point soit l’expression d’un état d’esprit ou d’une appréhension à bousculer des usages biens encrés importe peu, le résultat est que ces subventions sont distribuées à l’aveugle. Il appartient à chacun d’entre nous de renouer avec une gestion publique saine et responsable